La
Presse en parle...
« Belladonna 9CH, incontournables amazones qui débrident les conformismes,
rejettent les conventions, mêlent punk et electro, kumbia et Balkans,
la bombarde et la guitare électrique, le tout sans jamais se prendre au sérieux. » (La Marseillaise, Nov 2011)
"Les deux amazones déjantées de la scène electro glam rock marseillaises sont de retour:entre instruments d'hier (cornemuse, bombarde..) et d'aujourd'hui (guitare), sans oublier l'indispensable saxophone, entre émotion et autodérision, décalées et endiablées.." (La Marseillaise, Mars 2009)
"Les deux amazones déjantées de la scène electro glam rock marseillaises sont de retour: entre instruments d'hier (cornemuse, bombarde..) et d'aujourd'hui (guitare), sans oublier l'indispensable saxophone, entre émotion et autodérision, décalées et endiablées.."
La Marseillaise, 12 Mars 2009
"Mélangeant chanson réaliste et costumes cyber-punk, boucles vidéo et basses électro, un concert de Bella 9ch est toujours une expérience complète entre cabaret déglingué et tour de chant. " (L'Express Mag, Novembre 2006)
« Belladonna 9CH parachève son passage du rock à I'electro. Glamour trash et humour corrosif (..) Duo rock un tantinet déjanté, qui a poussé sur le terreau du milieu alternatif au début des années 90. » (Marseille l'Hebdo, 2006)
"Si elles étaient un film, ce serait La Strada. A moins que ce ne soit Talons Aiguilles.
Une ville ? Berlin, Barcelone ou Marseille. Un mythe ? Celui des Amazones…
Chanson house rock pour musiques hybrides, affinités electro et penchants orientaux, high tech et musique ancienne…"
La Provence, 2005
« .. En trois albums à la densité rare, nos sorcières cyber-punk ont inventé un genre : le techno-groove-beat-guinguette (avec de vrais morceaux de new-wave dedans), qu'elles n'ont cessé de peaufiner. Un ouvrage sans cesse remis sur le métier, indissociable du versant spectaculaire de son expression scénique : latex SM, casseroles Manufrance, sonorités high-tech et instruments médiévaux. Morsures, leur dernier opus, avait la douceur du satin et le charme vénéneux des matins de solitude. »
La Marseillaise, 22 Nov 2003
Belladonna 9CH
Vamos Pomelos : Madame H. a écouté en boucles
"Il était très attendu. Il vient de sortir le petit
dernier des Belladonna, ce groupe de marseillaises déjantées
. Cet album Vamos pomelos est vraiment réussi et a une sacrée
pêche. L’univers des Belladonna est unique. On y trouve
de l’électro, de l’accordéon, des samples
très 80’ et de la cornemuse, et de la bombarde (Et oui,
on vous a dit qu’elle étaient déjantées
!) Les paroles arrivent à mêler humour, écologie
et lesbophilie (Et oui, c’est bizarrement possible !)..."
Madame H.
"Ce duo de
militantes, que l’on croise habituellement sur scène
dans des tenues à mi-chemin entre Kiss et Gustave Parking sort
là un 4eme album: Vamos Pomelos . Ouverture en fanfare avec
le très entraînant Arc en ciel. l’ensemble est
globalement assez festif. Le mélange de rythmes orientaux,
celtiques, tango, chanson et techno donne envie de danser presque
à chaque morceau. On pense parfois à Brigitte Fontaine
( Le froid bleu de la nuit ou Les bas résilles ). Sur Muova
la macchina elles s’aventurent dans les contrées techno
avec un morceaux à la Can’t we live de Jestofunk …
ça continue avec La sardine à l’huile où
la légèreté des paroles contraste avec la musique
(on pense éventuellement à Billy The Kick). Les textes
sont parfois un peu naïfs notamment lorsqu’ils s’attachent
à dénoncer la pollution politique (WC douche ) ou écologique
(La sardine à l’huile) (mais peut-on dénoncer
les aberrations que l’humain inflige à son environnement
sans que cela paraisse naïf ?). Vamos Pomelos constitue un joli
credo imagé qu’on a pas fini d’entendre et c’est
tant mieux."
Concertandco
"irrésistible alchimie sensuelle et poétique.."
Tabloid
"Si la vie vous paraît trop dure, si la nuit qui tombe
à 16 heures vous démoralise, allez me soigner çà
tout de suite avec BELLADONNA9CH, duo féminin rock-guinguette-techno.C'est
émouvant et drôle, révolté et tendre"
Le Nouvel Observateur
"Une ambiance chaleureuse et loufoque, avec des costumes qui
valent le détour, entraînant le public dans une vaste
fête à l'énergie débridée"
La Marseillaise
" Des cyberpunkettes tendres...sur tous les fronts: disco funk,ballade
arabisante, rock guinguette, slow torride, techno atmosphérique,
fiesta yiddish,confidence sussurée à l'oreille... Si
le mot charme a un sens..."
Dernières Nouvelles d'Alsace
"Cirque pictural et musical, théâtre cruel et sensuel,
goût de l'outrance kitsch..."
Midi Libre
""Morsures": énergie tempérée;
et enjolivée par des influences plus chaudes et plus romantiques.Disque
particulièrement intense...Une élégance et une
assurance indéniables."
Lesbia Mag
" On cherche juste à repousser les murs… "
BELLADONNA9CH, un cheval de bataille (contre) les préjugés,
a priori et autres intolérances, qu'elles soient musicales,
sociales ou sexuelles. " Morsures ", troisième disque,puise
clairement dans l'histoire sonore de ces deux dernières décennies
(claviers new wave, beats techno…), ce qui n'empêche pas
d'utiliser des instruments anciens comme la bombarde ou la cornemuse,
ni de reprendre " Shomele ", chant traditionnel yiddish
à l'étrange beauté. Sur scène, entre provoc
et cabaret, elles adorent aller chercher le public, l'amuser, l'embarquer
dans un délire commun qui peut tourner en folie totale. "
Marseille L'hebdo
"Si elles étaient un film, ce serait La Strada. A moins
que ce ne soit Talons Aiguilles.Une ville ? Berlin, Barcelone ou Marseille.
Un mythe ? Celui des Amazones…Chanson house rock pour musiques
hybrides, affinités trip hop et penchants orientaux, high tech
et musique ancienne…" Morsures" , album plus rêveur,
moins expressionniste, moins narratif et définitivement romantique"
La Provence
"Marseilles": cocktail explosif - album définitivement
branché. Univers bien mystérieux, à la manière
d'un labyrinthe dans lequel on est heureux de se perdre"
Platine
«Musique résolument moderne, techno-bidouillages agrémentés
d’instruments médiévaux, chansons résolument
«de femmes», hymne au saphisme, à l’amour
libre, salut aux femmes d’Algérie, bras d’honneur
au sida comme au fascisme…Et le tout laisse une impression de
pureté.»
Libération
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